That was a long time since my last post about the RepRap, and there are a lot of new stuffs to mention (you already know most of them if you had a look at my photostream), but in short :
Orca Review
I finally took the time to write a little review about the Orca after our experience in Barcelona.
No more error of communication (that makes little blob) so : much better print quality, and with the acceleration (I was still with the old FiveD before…) some movements are now amazingly fast.
a guy at the lab have planned the modelization of the whole village of Epizon, I wanted to show him that we can print them quite easily ^^
And to finish, some recent projects fully documented :
Printable linear ball bearing (as a replacement of the commonly used LM8UU)
And some other progress of our FabLab that will open mid-september, but that’s another story…
In conclusion, as usual thanks to the reprap, for a designer its terrific to be able to be confronted to our ideas/designs such quickly, with these tools that are more and more accessible.
But I’d like to thanks even more the community for their input and ideas they gave me sometimes, when uploading the current state of my designs on wiki/thingiverse ^^
An eMaker Huxley (to take it with me every time I’ll travel, because once you are used to use a reprap, to not have access to it is a real frustration)
Du 11 au 24 juillet on a organisé un workshop à destination des partenaires d’un projet Tempus dont fait partie l’ENSGSI (en savoir plus). Tempus c’est un programme européen qui vise à soutenir l’enseignement supérieur et la collaboration nord-sud, le projet porté par l’école c’était d’ouvrir des formations à l’innovation en collaboration avec des universités du Maghreb.
Qu’est-ce que je viens faire dans tout ça ?
Ils avaient déjà initié l’ouverture de « plateaux innovation », parce qu’on sait bien qu’avoir accès a un atelier pour matérialiser les idées ça accélère le processus tout en favorisant la collaboration interdisciplinaire, seulement ce sont des espaces qui peuvent être assez coûteux.
Et justement, de l’autre coté je suis arrivé en commençant à leur parler du réseau des FabLab, de la RepRap, d’open-source, etc… et bim me voilà embarqué pour un stage de 6 mois dont ce workshop est un peu l’apogée et le commencement de plein de grandes choses à venir.
Pendant ces deux semaines où nous étions accueillis à la http://www.fundaciocim.org on a donc pu faire une introduction aux FabLabs et à la RepRap (imprimante 3D open-source), et apprendre aux élèves à monter/régler/utiliser ce type de machine et les logiciels qui vont avec (Arduino, Repsnapper, Printrun, Skeinforge et d’autres).
Grâce à une organisation parfois un peu improvisée mais au final bien faite malgré le peu de temps disponible, tout a pu se faire sans soucis et même mieux que prévu oserais-je dire…
C’était tout simplement génial, les images sont surement assez parlantes alors je vais juste revenir sur les quelques rencontres qui ont rendu ce séjour encore plus particulièrement sympa :
Semaine 1
Au début de la première semaine, nous n’avions pas encore les machines mais du coup on en a profité pour parler plus longuement des FabLabs et de leurs enjeux, on aura même eu l’occasion de faire une visioconférence avec Peter Troxler où les élèves ont pu directement lui poser leurs questions (par exemple « avec quels arguments convaincre nos profs et les autres quand on rentrera? » ^^).
Ensuite, l’énergique Camiel (mendel-parts) chez qui ont avait commandé nos kits est carrément venu directement de Hollande avec sa voiture chargée de matériel. Et il aura pu rester pendant 1-2 jours pour nous aider à commencer le montage des machines. En tout cas on aura bien sympathisé, au plaisir de pouvoir remettre ça 🙂
la dream-team du bootcamp
(petite « review » de l’ORCA en anglais sur le forum reprap, en résumé: c’est bien)
Semaine 2
Durant la deuxième semaine, Cunicode que j’ai d’abord connu via twitter est venu nous rendre une petite visite en apprenant où avait lieu le workshop. Et puis est revenu quelques jours plus tard pour que l’on essai d’imprimer une de ses coupes.
Un petit challenge: ma précédente tentative d’utiliser la possibilité d’imprimer une pièce avec du support grâce à Skeinforge n’avait pas trop bien marché, mais cet échec m’a sans doute aidé pour trouver les bons réglages car cette fois le résultat est vraiment pas mal (du coup il n’y a quasiment plus de différence avec ce qu’on est capable de faire avec une imprimante professionnelle d’entrée de gamme).
Le dernier jour, Guillaume du réseau émergeant des FabLabs du Québec (que j’avais rencontré à Paris durant Futur en Seine) est passé rapidement, mais c’était encore une occasion de faire sentir la dimension internationale du mouvement et commencer à créer des liens avec les futurs FabLabs du Maghreb.
Voir son article sur notre bootcamp : http://fablabs-quebec.org/2011/07/bootcamp-barcelone-tempus/ 🙂
Évidemment on aura pu imprimer plein de petits objets pour ramener chez soi en cadeau/souvenir (une nouvelle paire de lunette dans mon cas), en plus de la quantité de choses apprise durant ces deux semaines.
Et spécial bonus du week-end, j’ai pu rendre visite au FabLab de Barcelone et rencontrer Thomas le fabmanager ^^
Pour finir, que ça soit l’école, Benoit, Patrick, Marc, Conchita, Lazzaro, Felippe, Camiel, tout les élèves du Maghreb et leur profs, sans oublier Peter, Miguel, Julio, Bernat, Guillaume, et tous les autres… Merci à tous pour nous avoir permis de vivre cet extraordinaire expérience !
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Petit compte-rendu également chez la Fondation Cim 🙂
Voilà un moment que je voulais voir cette vidéo d’une lecture au CERN en avril dernier (ok elle fait 50min, mais c’est assez dynamique), très intéressante et qui au final défend bien l’idée d’un accès universel à la connaissance :
D’autant plus que le CERN à récemment publié une licence dans l’esprit « open-source hardware » pour leur travaux 🙂
L’orateur revient sur l’évolution du copyright, qui est surtout devenu un moyen de restreindre l’accès à la connaissance pour les éditeurs (et qui ne profite pas vraiment aux auteurs). Ce qui est bien loin de l’idéal d' »enlightenment » de la science (qu’on traduira par élévation, illumination, bref progression), et du retour d’une Read-Write culture (où l’on ne fait pas que consommer, on produit aussi… tout n’étant qu’un grand mix), à ce sujet il s’appuie sur de très bons exemples issus de YouTube (dont la position est moins paradoxale maintenant qu’ils proposent de mettre les vidéos sous licence cc-by).
Au final le copyright n’est pas mauvais, il est même essentiel mais il a besoin d’être complétement réformé pour passer de la matrice de gauche à celle de droite:
Pour qu’il soit simple, efficient, ciblé (ce que propose déjà assez bien les licences creative commons) et effectif (pour que ce soit réellement les artistes qui en bénéficient) et qu’on arrête enfin cette guerre de propriété intellectuelle…
Sinon j’aurai surtout noté les « 4 principles of open-science » suivant :
open access to literature
« you should be on Internet in digital form, with permission granted in advance to users to read, download, copy, distribute, print, search or link to the full texts of articles, crawl them for indexing, pass them as data to software, or use them for any other lawful purpose, without financial, legal or technical barriers other than those inseparable from gainin access to the Internet itself. »
open access to material
« materials necessary to replicate funded research – cell lines, model animals, DNA tools, reagents, and more – should be described in digital formats, made available under standard terms of use or contracts, with infrastructure or resource to fulfill requests to qualified scientists, and with full credit provided to the scientist who created the tools »
data should be in the public domain
« Research data, data sets, databases, and protocols should be in the public domain. »
open cyber infrastructure
« Data without structure and annotation is an opportunity lost. Research data should flow into an open, public, and extensible infrastructure that supports its recombination and reconfiguration into computer models, its searchability by search engines, and its use by both scientists and the taxpaying public. This infrastructure is an essential public good. »
Toute cette présentation était évidemment en CC-BY, bref essayez de prendre le temps de regarder ça 😉