« Zeitgeist »

…ou « l’esprit du temps » en Allemand.

Il y a parfois quelques films comme ça, que l’on peut considérer d’utilité publique, pour simplement nous rappeler de penser et choisir par nous-même, et que la conscience de ceci est un pouvoirs bien plus puissant que ce qu’on veut nous faire croire.
Malgré tout les problèmes du monde, ce qui est rassurant c’est que la nature profonde de cette conscience se réveille peu à peu.

http://www.zeitgeistmovie.com/

‘Zeitgeist, The Movie’ and ‘Zeitgeist: Addendum’ were created as Not-for-Profit expressions to communicate what the author felt were highly important social understandings which most humans are generally not aware of. The first film focuses on suppressed historical & modern information about currently dominant social institutions, while also exploring what could be in store for humanity if the power structures at large continue their patterns of self-interest, corruption, and consolidation.

The second film, Zeitgeist: Addendum, attempts to locate the root causes of this pervasive social corruption, while offering a solution. This solution is not based on politics, morality, laws, or any other « establishment » notions of human affairs, but rather on a modern, non-superstitious based understanding of what we are and how we align with nature, to which we are a part. The work advocates a new social system which is updated to present day knowledge, highly influenced by the life long work of Jacque Fresco and The Venus Project.

Emballage et développement durable // Cas #3 Le Beurre

Bon, ça risquerai d’être un peu long de faire toute la liste des pistes concrètes.
Alors avant de passer à la deuxième partie des recherches, finissons par un dernier cas, celui du beurrier.

Ce qui était intéressant dans cette piste, c’était le croisement entre d’un coté une réaction aux emballages et de l’autre une demande réelle.

Au départ, ça vient encore une fois d’un constat en magasin (cette année encore plus que les précédentes j’ai longtemps parcouru les rayons pour observer les emballages), et globalement on trouve deux types de conditionnement pour le beurre : sous forme de plaquette emballée dans un film/papier, ou bien moulé dans une barquette prête à l’emploi.

Problèmes/enjeux : ces barquettes sont très pratique mais utilisent beaucoup plus de matière que les plaquettes avec leur simple papier.
De plus on ne trouve pas de barquettes faisant moins de 250g, l’ennui étant que pour une personne ça fait beaucoup et dans mon cas c’était la moitié qui se trouvait gâchée…

Les plaquettes, parmis lesquelles on trouve des portions de 125g, semblent donc bien mieux adaptées, autant en quantité de produit que par l’emballage.

Seulement , comme vous l’aurez sûrement déjà vécu, ce papier est fort peu pratique à l’usage.
Quel serait le meilleur compromis ?

Conclusion immédiate, c’est bête mais en fait il suffirait d’avoir un beurrier…
Comme ça on pourrait utiliser confortablement les petites plaquettes (ou des plus grandes) et du coup éviter de jeter des barquettes ET du beurre.

« Aller hop, bah on va s’en faire un alors ! »

La drôle de coïncidence c’est que à la même période on m’a justement demandé de réfléchir a la conception d’un beurrier, en vue d’améliorer un premier essai en céramique destiné à remplacer un vieux modèle en plastique.

C’était donc l’occasion une fois de plus de réaliser soi-même un objet, tout en approfondissant l’apprentissage du travail de l’argile.

Dans le prochain post on verra donc le making-of complet de ce fameux beurrier, des quelques croquis de recherche aux plans (au cas où vous seriez tenté de vous en faire un), puis les différentes étapes par lesquelles on est passé, et même une version .STL en cadeau 🙂

Astuce pour se servir d’une brique // Comment éviter le « glop glop »

Heureusement qu’il n’y a pas de date de péremption sur les brouillons, ça faisait longtemps que ce post était en préparation ^^’

Au départ cette image m’avait fait repenser à une astuce apprise par un ami (thanks Pierre), et qui permet d’éviter le « glop glop » que peuvent faire les briques de liquide.

« Han c’est trop bien, mais comment ça marche ? »

Déjà le problème :

(vous aurez peut-être reconnu l’image d’un post précédent ^^)

Si le flot de liquide n’est pas continu, c’est simplement à cause de l’air qui cherche à prendre la place du contenu, et son seul choix est de passer par le goulot.
Les astuces bien connues pour contrer cela : faire un trou, arracher un coin…enfin du moment que l’on crée un appel d’air (avec l’inconvénient de perdre la fonction hermétique de l’emballage).

Pourtant il existe un moyen simplissime pour avoir un écoulement fluide, et sans avoir à faire de trou ni rien !

Il suffit de retourner la bouteille/brique…

Prise ainsi (le volume liquide sous la ligne de l’ouverture) l’air peu rentrer facilement et résultat plus de « glop glop », ce qui permet d’être plus précis et de ne pas en mettre partout (le matin mal réveillé par exemple :p).
On pourra toujours caler le verre contre le bord de la brique si on a peur, bien qu’il y est peu de risque.

Du coup je m’interroge… Pourquoi rien ne suggère cette utilisation ? Pourquoi les becs verseurs sont-ils toujours orienté vers le bord le plus proche ?
Sens d’utilisation non perceptible, mégarde des usagers, ou aspect oublié dans la conception ?
Exemple sur cette brique, où même le mode d’emploi inscrit sur le dessus indique un sens qui, comme on vient de le voir, ne favorise pas l’écoulement. Pourtant c’est juste une question de physique.

Il suffirait de repenser l’affordance comme on dit (capacité d’un objet à suggérer sa propre utilisation) du contenant pour guider vers d’autres habitudes. Typiquement grâce à une poignée, une forme ou une zone pour attirer la main, etc.

Voila donc pour cette petite réflexion quand à l’usage d’un objet pouvant paraître simple au premier abord.
En espérant que ça vous soit utile la prochaine fois que vous ayez à utiliser une brique, ou pour d’autres car ce principe de physique fonctionne pour tous les emballages, du moment que le bouchon est décentré ou que la forme le permet 🙂